NATHANAËL CAMBIER

Nathanaël Cambier, créateur qui a suivi et validé un cursus à l’École Supérieure des Arts de Tournai ce qui lui a permis de découvrir la mode conceptuelle.

Pour créer, il est nécessaire de faire des recherches en amont afin de réaliser et de proposer une collection riche: riche de sens, de visuels, de matières, de textures, d’expérimentations, d’émotions.

Cet enseignement lui a également permis d’acquérir les codes du vestiaire majoritairement féminin mais également masculin. Codes qu’il exploite dans " Nobody Knows " afin de présenter une collection unisexe.

Il a projeté dans cette collection une idéalisation du genre, où le parti pris est de le neutraliser partiellement ou totalement.

Il s’inspire des formes et du volume des vêtements orientaux. Le volume oversize permet au corps de se mouvoir en toute liberté.

Pour créer cette collection, il a décidé de ne pas se plier aux stéréotypes clivant d’un genre, d’une culture, d’une classe, au contraire il a voulu jouer avec tous ces codes en les opposants, les détournant et en organisant leur rencontre.

“En opposant et détournant ces codes grâce à d’autres matériaux, j’ai déconstruit les choses établies. Mon objectif était de créer une silhouette fragile et imposante, douce et brute, transparente et opaque, structurée et floue rendant l’attitude non conventionnelle et nonchalante.

Il a essentiellement travaillé la soie, sa matière de prédilection.”


Par ce choix, il exprime sa personnalité: "avoir la tête dans les nuages tout en ayant les pieds bien ancrés au sol".

Il est passionné par la création, l’artisanat, les matières nobles et les savoir-faire.

 

FLORENTINE BOUTOILLE

“ Je m’appelle Florentine, j’ai 23 ans et je suis diplômée d’ESMOD.

La marque Keira représente la femme audacieuse. A travers cette première collection, j’ai souhaité faire ressortir le côté sensuel et provocant de la femme, tout en restant dans la suggestion. J’ai ainsi revisité les codes du vestiaire féminin des années 80, début 90. La musique électronique m’inspire beaucoup, elle peut mélanger de violentes basses et de douces mélodies. Comme mélanger des matières brutes comme le cuir, qui évoque la violence, avec des matières comme la soie, qui évoque la douceur.

Le noir incarne pour moi la féminité, l’audace et le chic.”

 

URBAN CIRCUS

Urban Circus fait fleurir les points de lumière sur les routes de France et d’ailleurs. Ils sont

nombreux wheelers, cyclistes, skateurs et même piétons à avoir été séduits par ces looks alliant mode et sécurité. Des vestes haute-visibilité aux motifs déjantés, au style coloré, à l’allure décalée.

Urban Circus propose une nouvelle conception de la mode, une mode utile où les modèles sont conçus pour répondre à un besoin, résoudre un problème avant d’imaginer le style. Designée, prototypée, testée, améliorée, chaque pièces est développée aujourd’hui pour les amateurs de glisse urbaine, pour favoriser l’essor de l’éco-mobilité en gardant la mode au coeur de la conception.

Dans un univers haut en couleur, fluorescent, réfléchissant, Urban Circus propose une nouvelle approche plus fun, plus tech, plus sexy de la sécurité.

Visionnaire, un peu rebelle, toujours à contre-courant, Urban Circus s’impose comme l’avant-garde de la fashion-tech parisienne.

 

SARAH KOSINSKI

Sarah Kosinski est une jeune créatrice de mode, originaire de Carvin dans les Hauts de France. Diplômée en arts appliqués et en modélisme, elle confectionne des robes de mariée et des robes de soirée haute-couture, uniques et sur-mesure.

Sur son parcours, figurent déjà de grands projets : création de costumes régionaux pour les élections Miss France 2018 et 2019 ; participation à la Fashion Week de Vancouver en 2018, apparition dans le magazine Vogue British ; mise en valeur au Salon International des Métiers d’Arts ; création de robes d’exception pour l’actrice Laurence Arné lors de la cérémonie des César 2019 ; et enfin, lancement d’une nouvelle collection pour la Fashion Week de Paris en 2019.

Son univers mêle la féminité, les courbes, les jeux de matières et de transparence, les découpes, avec une inspiration florale à la fois délicate et originale.

 

Composée de 12 modèles de tenues de grandes occasions, la collection « Silence of a rising light » a été spécialement conçue pour la Fashion Week de Paris, et a été présentée pour la première fois lors de son défilé le 30 septembre 2019.

Des notes blanches et pastel teintes ces créations, dans une atmosphère douce, élégante et poétique. Des découpes asymétriques et avant-gardistes viennent apporter de l’originalité. Crêpes, satins, voiles, dentelles, et perles s’assemblent pour donner vie aux tenues.

Pureté. Douceur. Style. Haute-couture.

 

LA VIE EST BELT

La Vie Est Belt s'est fait connaître en transformant des pneus de vélo usagés en ceintures éco-responsables et stylées. Aujourd'hui, la marque Lilloise d'accessoires de mode éthique est de retour avec un nouveau produit : le caleçon 2.0 !  En linge de maison up-cyclé et 100% made-in Hauts de France, le caleçon 2.0 fait la guerre au fast-fashion et encourage la fabrication française.

La Vie Est Belt c'est avant tout l'envie de permettre aux consommateurs d'acheter des produits moins gourmands en ressources naturelles et en émissions de CO2.

A l'heure où l'industrie textile est la deuxième plus polluante au monde, la France recense 200 000 tonnes de textiles collectées chaque année. Parmi eux, du linge de maison en quantité astronomique que La Vie Est Belt considère comme une formidable opportunité. Son ambition : Donner une seconde vie à ces matières et les transformer en caleçons éco-responsables au style unique baptisés "caleçon 2.0". Cette fabrication ne nécessite pas de création de matière première et évite ainsi de puiser dans les ressources de la planète.

 

La révolution pour un monde meilleur oui, mais pas sans style !

Côté droit vs. côté gauche, La Vie Est Belt assemble les tissus par paire et accorde avec brio motifs et couleurs. Une touche d'humour s'est même glissée à l'intérieur...

 

Un concept astucieux qui dynamise l'activité économique locale

Absolument tous les matériaux utilisés pour la confection du caleçon 2.0 proviennent des Hauts-De-France où est localisée La Vie Est Belt. Ainsi, le produit ne voyage pas plus de 100km avant d'être vendu (contre 65 000 km en moyenne pour un caleçon de grande surface).

Le tissus est récupéré au relais de Bruay-La-Buissière (59), les étiquettes sont fabriquées à Halluin (59), les élastiques sont fabriqués à Comines (59), le bouton en PET recyclé est fabriqué en Picardie (62). Le tout est lavé, repassé puis cousu à Roubaix (59) par des personnes en réinsertion professionnelle.

 

AGNES BIOCK